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Machines analogiques et machines numériques

Voici un article universitaire du magazine Gaîté Lyrique qui date du 17 octobre 2011 et qui fait état de l’interéssante évolution de la machine et surtout du rapport de l’homme avec elle: http://www.gaite-lyrique.net/magazine/machines-analogiques-vs-machines-numeriques-deux-visions-de-l-alterite

Voici donc un texte assez intéressant sur le rapport entre l’homme et la machine. L’auteur, Jean-Baptiste Labrune, est diplômé du M.I.T. L’article concerne donc sans surprise majoritairement l’évolution du système informatique, le changement de rapport entre l’homme et les machines qu’il construit, la création de nouvelles optiques de considération scientifiques et technologiques et donc l’émergence de nouvelles philosophies et d’une influence majeure de cette évolution sur le fonctionnement de la société.

Bien que le texte aborde plusieurs domaines, du social à la révolution industrielle, le texte se concentre principalement sur les prouesses techniques des grandes avancées de la technologie numérique. Les autrs sujets sont donc mentionnés en tant que conséquences de telles avancées-la lecture de cette article est donc ardue pour ce qui ne sont pas familier avec  la terminologie informatique. Cependant la philosophie abordée et les enjeux mentionnés sont tout de meme plus compréhensibles que les explications plus poussées, rendant finalement l’article plus accessible qu’il n’y parait.

Le texte se consacre majoritairement à l’évolution de la machine analogique à la machine numérique et ses à répercussions. Il se consacre à l’évolution d’une technologie analogue, qui est une extension d’une fonction humaine, un boulier pour calculer en prenant l’exemple du texte, et la technologie numérique qui repose sur la capacité de l’objet à démontrer une certaine versatilité en accomplissant une tache qui lui désigné avec ou sans humain pour surveiller. L’auteur parle dans le texte de comment la technologie numérique s’est inscrite dans l’histoire de l’ordinateur et rentre tout de meme dans une certaine volonté de retranscrire une altérité. Mais il précise tout de meme que la technologie numérique a tourné la culture occidentale vers une certaine efficacité et compétitivité, la ou la technologie analogue permet une subjectivité de création.

Cette évolution est aussi présente dans la musique. De nos jours l’informatique est largement suffisante pour faire de la musique; l’ordinateur est capable de créer des sons et les artistes s’amusent avec cet outil et joue avec le caractére factice et informatique du son. C’est notamment le cas de l’album ISAM du musicien éléctronique Amon Tobin qui cherhait à imiter des sons qui nous sont familiers tout en mettant l’accent sur la dissonance engendré par l’ordinateur, du à l’impossibilité apparente de reproduire exactement un son d’instrument en dehors du matériel d’enregistrement. On peut aussi parler de la facilité de l’artiste à rejouer des musiques sans difficulté, meme en musique d’ambiance, là ou auparavant il lui fallait rejouer avec un orchestre les musiques qu’il composait.

En résumé on peut dire que cette article éclaire beaucoup les relations homme-machines à travers les bases philosophiques et les précisions techniques. On peut du coup avoir une meilleure appréhension de l’apparition de la musique bruitiste et de la philosophie derrière. Les questions abordées sont nombreuses et on peut notamment se pencher sur l’influence de cette évolution sur les domaines qui ne sont pas mentionnés dans le texte.

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